Une plateforme de réservation s’affiche au-dessus de votre site
Le voyageur vous avait déjà choisi. Il touche le premier lien, il réserve. Et vous payez 15 à 17 % de commission sur un client qui vous cherchait, vous.
Votre nom doit mener chez vous.
Je reprends votre fiche Google autour des chambres et des dates que vous voulez remplir : vos photos, vos équipements, vos avis, un lien qui mène à votre site. Pour que le voyageur qui vous cherche réserve chez vous, pas sur une plateforme.
Pas encore de fiche Google ? Parlons de sa création.

Le voyageur vous avait déjà choisi. Il touche le premier lien, il réserve. Et vous payez 15 à 17 % de commission sur un client qui vous cherchait, vous.
Votre nom doit mener chez vous.
Touchez « Réserver » ou le lien du site. Votre site n’apparaît pas, arrive après les plateformes, ou ouvre une page d’accueil où l’on ne peut pas réserver. Le voyageur prend le chemin le plus court, et ce n’est pas le vôtre.
Le chemin vers chez vous doit être évident.
Allez jusqu’au bout d’une réservation, depuis votre téléphone. Un voyageur raconte avoir abandonné au bout de 10 minutes sur le site d’un hôtel, puis réservé ailleurs en 2 minutes. Près d’un client sur deux est agacé par un long formulaire.
Réserver chez vous doit être aussi simple.
Pour les hôtels, nous n’avons pas assez d’avis relevés pour en tirer des chiffres honnêtes. Voici donc trois chiffres publics, tirés de l’étude européenne de la distribution hôtelière publiée en septembre 2026, sur l’année 2025. Ils disent la même chose : la réservation directe n’est pas perdue. Elle est mal montrée.
des nuitées d’hôtels en France sont encore vendues en direct : téléphone, site de l’hôtel, e-mail, client qui pousse la porte.
d’annulations sur la plus grande plateforme de réservation que sur le site de l’hôtel : 19 % contre 9 %, en Europe.
des hôtels européens voient une plateforme vendre leurs chambres moins cher qu’eux, au moins de temps en temps. La plupart, sans leur accord.
« J’essaie toujours de réserver directement auprès des hôtels quand je peux, parce que je sais qu’ils paient de grosses commissions […]. Mais honnêtement, la plupart des sites d’hôtels sont si pénibles que je finis quand même sur [une plateforme]. »
Cette voyageuse voulait réserver chez l’hôtel. Elle a pris le chemin le plus simple. Une fiche claire et un lien qui mène à votre réservation gardent chez vous le client qui vous a déjà choisi. Et vous avez le droit d’être moins cher en direct, depuis la loi du 6 août 2015.
Le but n’est pas de quitter les plateformes : elles vous amènent aussi des clients. C’est de recevoir en direct les réservations des voyageurs qui vous cherchent déjà.
Sources : HOTREC (association européenne des hôtels, cafés et restaurants), « European Hotel Distribution Study 2026 », Institut du tourisme de la HES-SO Valais-Wallis, septembre 2026, données de l’année 2025, 2 713 hôtels. La part de vente directe en France repose sur 81 hôtels français répondants. Les annulations et les chambres vendues moins cher sont mesurées sur l’ensemble de l’Europe. Citation : forum de voyageurs, octobre 2025. Ce sont des constats, pas la preuve qu’un chiffre en entraîne un autre.
Le voyageur tape le nom de votre hôtel. Le premier lien n’est pas le vôtre. Vous payez une commission sur un client qui vous cherchait.
Le lien de votre fiche ouvre une page d’accueil où l’on ne peut pas réserver, ou une plateforme. Le voyageur prêt à réserver doit chercher. Il repart.
Vous avez le droit d’être moins cher en direct. Si votre site ne le dit pas, le voyageur croit que c’est moins cher ailleurs. 42 % des clients le pensent déjà.
Parking, animaux, climatisation non renseignés, étoiles attribuées par Google et fausses. Le voyageur choisit sur ces critères, et votre hôtel sort de sa liste.
« Merci pour votre commentaire, nous essaierons de faire mieux. » Copiée sous chaque avis, elle ne rassure personne. Or 8 voyageurs sur 10 lisent vos réponses.
Formulaire long, carte bancaire à ressaisir, pas de réservation immédiate. 92 % des clients veulent réserver en temps réel. Les autres réservent ailleurs.
Chaque erreur envoie une réservation vers une commission. Toutes se corrigent : les 3 optimisations offertes vous disent lesquelles touchent votre fiche, et par quoi commencer.
Recevoir mes 3 optimisationsLes chambres et les dates à remplir en priorité, votre clientèle (affaires, loisirs, groupes), votre avantage direct, et ce que vous voulez garder sur les plateformes.
Un appel d’environ 30 minutes.
La bonne catégorie, vos équipements un par un, vos photos de chambres et d’espaces, un lien qui mène à votre site, les étoiles affichées vérifiées.
Vous validez tout avant publication.
Une réponse écrite pour chaque avis, jamais copiée-collée. Vos photos de saison, vos périodes de fermeture à jour. Et plus de place pour ce qui amène des réservations directes.
Chaque mois, dans le suivi.
Les appels, les demandes d’itinéraire et les clics vers votre site relevés par Google. Ce que j’ai fait, et la prochaine étape pour aller chercher les réservations suivantes.
Un compte rendu et un appel, chaque mois.
Google compte les appels passés depuis votre fiche, les demandes d’itinéraire vers votre hôtel et les clics vers votre site. Ce qu’il ne sait pas, c’est si le clic a fini en séjour réservé. Ça, c’est votre moteur de réservation, ou vous, qui me le dites. Les deux ensemble disent ce que votre fiche rapporte.
Exemples de constats, et de ce qu’on en fait :
Les chiffres viennent des statistiques que Google fournit pour votre fiche. Je vous dis dès le départ ce qui est mesurable et ce qui ne l’est pas. Ce compte rendu est un exemple : il ne décrit pas un client réel.
La fiche est l’endroit où le voyageur voit vos chambres, vos équipements et vos avis, et où il compare. L’affichage des hôtels dans Google change en ce moment en Europe. La fiche elle-même, ses photos, ses avis et son lien vers votre site, reste entre vos mains.
Le site transforme la visite en réservation : votre avantage direct écrit clairement, une réservation immédiate, rapide sur téléphone. Depuis 2015, la loi vous autorise à y être moins cher que sur les plateformes.
Les annonces Google servent d’abord à reprendre votre nom quand une plateforme l’achète. Sur le nom d’un hôtel indépendant, un clic coûte en général moins d’un euro. Ensuite seulement, des recherches précises comme « hôtel avec parking » dans votre ville.
Voir la création et la refonte de site Voir Google Ads local
Hôtel indépendant, hôtel de gare, résidence hôtelière…
Hôtel-restaurant, auberge, hôtel de bord de mer…
Groupes familiaux, réseaux d’hôtels indépendants…
Pendant trois ans, j’ai dirigé un pôle d’acquisition payante en agence. J’ai ensuite été cofondateur et responsable marketing d’un e-commerce : là, chaque euro investi pour trouver des clients était celui de ma propre entreprise. Aujourd’hui, je développe et j’exploite mes propres sites.
Un hôtel de gare et une auberge de campagne ne vendent pas la même chose. Leurs voyageurs ne cherchent pas avec les mêmes mots, ni aux mêmes dates. Je commence toujours par comprendre votre hôtel, parce qu’une réservation doit correspondre aux chambres et aux dates que vous voulez remplir, et surtout vous rapporter quelque chose à la fin.
399 €HT, une fois
Création ou reprise complète de votre fiche : votre hôtel, vos voyageurs, vos concurrents, puis chaque élément de la fiche.
Une fiche à niveau, c’est le point de départ. Ce qui la fait progresser ensuite, c’est le suivi, mois après mois.
Recevoir 3 optimisations gratuites249 €HT / mois
Pour que votre fiche suive vos saisons, et pousse chaque mois les réservations directes.
Sans engagement de durée. Il démarre après la mise en place. Vous arrêtez par simple mail : le mois en cours est le dernier facturé.
Faire progresser ma fiche chaque moisPour comparer : une plateforme de réservation prélève couramment 15 à 17 % du prix de la chambre, parfois jusqu’à 30 % avec les options de mise en avant. Sur une chambre à 136 €, un hôtelier cite 23,12 € de commission. Le suivi de votre fiche, lui, est un forfait : il ne prend rien sur vos réservations.Source : reportage de TF1 Info du 14 juillet 2025, taux cités par des hôteliers.
Vous en restez propriétaire, j’y ai un accès de gestion. Rien ne vous est retenu si vous partez.
Rien ne part sur votre fiche sans votre accord, surtout pas ce qui engage votre hôtel.
Un mail suffit pour arrêter. Le mois en cours est le dernier facturé.
Personne ne peut garantir une place sur Google ni un nombre de réservations. Je m’engage sur le travail, sa fréquence et un compte rendu clair.
Non. Elles vous amènent des clients, surtout en dernière minute et en basse saison. Le but est ailleurs : que les voyageurs qui vous cherchent déjà réservent chez vous, sans commission. Vous décidez ensuite, chiffres en main, de la place que vous leur laissez.
Oui. En France, depuis la loi du 6 août 2015 (article L311-5-1 du code du tourisme), vous restez libre d’accorder tout rabais en direct. Depuis le 14 novembre 2024, le règlement européen sur les marchés numériques interdit aussi à la plus grande plateforme de réservation d’exiger que vos prix soient les mêmes partout.
Parce qu’elle peut acheter votre nom comme mot-clé sur Google : les règles de Google l’autorisent pour un revendeur. Sur le nom d’un hôtel indépendant, un clic coûte en général moins d’un euro. Je vérifie d’abord si c’est votre cas, avant de vous proposer quoi que ce soit.
Depuis le 30 juillet 2025, Google demande un partenaire technique, en général votre moteur de réservation, pour afficher des prix sur la fiche. Et l’affichage des hôtels dans Google change en ce moment en Europe. Je ne promets donc rien sur les prix affichés. Je vérifie que le lien de votre fiche mène bien à votre site. Vos tarifs et vos chambres disponibles restent gérés dans vos outils.
Un appel d’environ 30 minutes au départ, puis la validation de ce qui engage votre hôtel. Le reste, je le prépare. Ensuite, un compte rendu et un appel chaque mois.
Non, et personne ne le peut honnêtement. Le classement dépend notamment de l’emplacement, de la pertinence de la fiche et des avis. Mon engagement porte sur les interventions, leur délai et le suivi. Pas sur un nombre de réservations.
Vos équipements et services, vos photos de chambres et d’espaces, vos périodes d’ouverture et, si vous en avez un, votre avantage à réserver en direct. Vous validez les informations et les textes qui engagent votre hôtel.
Par simple mail, sans pénalité : le mois en cours est le dernier facturé. La fiche, ses photos et ses avis restent à vous.